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Sylvain Rochon analyse le projet de la Baie Lavallière et de la rivière Pot-au-Beurre

28 juin 2017 | Par Équipe CJSO

Crédit photo-Bureau du député Sylvain Rochon

Le député de Richelieu à l’Assemblée nationale, Sylvain Rochon, appelle à une analyse “prudente” des constats et des conclusions de l’étude hydrologique réalisée pour le compte du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFP) sur la Baie Lavallière et le bassin versant de la rivière Pot‐au‐Beurre. Il souligne que cette étude doit être évaluée dans le contexte d’un projet ambitieux qui peut être intéressant pour le agriculteurs et citoyens préoccupés par l’environnement et souligne “qu’il faut lui donner la chance de réussir”.

Le projet collectif s’est valu l’engagement de 78% des producteurs agricoles concernés. Vision Lavallière 2025 veut instaurer, dans le bassin versant de la baie, des pratiques permettant de minimiser significativement les impacts de l’agriculture sur le milieu naturel, notamment le dépôt de sédiments dans le bassin hydrographique étant particulièrement visé.

Il invite à considérer avec recul le contenu de cette étude, soulignant que le projet « Vision Lavallière 2025 » de l’UPA Montérégie peut agir favorablement sur les phénomènes perturbateurs observés.

Selon le député Rochon, trois objectifs doivent être pris en compte pour analyser tout le dossier de la Baie Lavallière : la préservation du gagne-pain des producteurs agricoles, la préservation du milieu naturel et la prise en compte de l’apport économique du projet.

M. Rochon croit qu’il faut draguer le secteur, un dragage d’entretien de la rivière Pot-au-Beurre qui permettrait de raccourcir les jours d’inondations liés aux pluies.

De la sorte, les producteurs pourraient ensemencer leurs champs à des dates hâtives au printemps

Selon lui, de telles diminutions dans la durée des inondations offriraient aux producteurs agricoles de la Baie Lavallière une fenêtre d’opportunité suffisante pour ensemencer leurs champs  pour que les rendements à l’automne soient intéressants, ce qui est de moins en moins le cas.

L’étude estime les coûts d’une opération de dragage réalisée dans le respect des normes environnementales à 3 M$.

Le député mentionne qu’il souhaite connaître les intentions de la MRC Pierre-De-Saurel et de l’UPA régionale dans ce dossier. « Je vais continuer à être proactif dans ce dossier. Je suis impatient de connaître l’évaluation que font l’UPA et la MRC Pierre-De Saurel de l’étude hydrologique et elles le savent. Il y a, chez la majorité des acteurs, une solide volonté de trouver les meilleures solutions dans ce dossier. Il faut saisir cette opportunité et agir en conséquence », a insisté Sylvain Rochon.

 

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