MUSIQUE :

Partagez

La Ville de Sorel-Tracy ne prévoit pas arroser contre les moustiques

1 juin 2017 | Par Équipe CJSO

Image: Wikipedia

La Ville de Sorel-Tracy n’a pas l’intention de procéder à l’arrosage de produits larvicides à base de Bacillus thuringiensis israelensis (Bti). Une soixantaine de villes québécoises procèdent de cette façon afin de donner du répit à leurs populations, selon un reportage publié plus tôt cette semaine dans La Presse.

Dans son reportage, Kathleen Lévesque cite Jacques Boisvert, professeur retraité de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et chercheur sur les insectes piqueurs. Selon ce microbiologiste, il existerait 57 espèces de moustique recensées au Québec. De ce nombre, sept ou huit espèces seulement seraient des insectes piqueurs; toutes les autres ne s’abreuvent pas de notre sang.

La méthode est déjà utilisée dans des villes comme Terrebonne, Châteauguay, La Tuque, Mont-Tremblant et Trois-Rivières. À Terrebonne, selon La Presse, le dossier s’est même invité dans la campagne électorale municipale. Certains y déplorent le coût de cette opération, de 30$. À Trois-Rivières, les traitements coûteront 1,1 million (taxe de 37 $ par porte).

Le microbiologiste Jacques Boisvert soutient que l’arrosage de produits larvicides à base de Bacillus thuringiensis israelensis (Bti) est «très efficace et le plus sécuritaire connu jusqu’à maintenant».

Consultez le document préparé par Monsieur Boisvert pour le ministère québécois du développement durable, de l’environnement et des parcs. Les auteurs y expliquent les origines, le fonctionnement et les implications environnementales du BTI, expérimenté pour la première fois en Israël, en 1976.

Les inondations records qui ont touché le Québec, dont certaines municipalités de la MRC de Pierre-De Saurel comme Yamaska ou Sainte-Anne-de-Sorel, entraînent un plus grand nombre de moustiques piqueurs, ce printemps.

Les sorelois devront donc acheter plus de chasse-moustique que par les années passées…

Retour
MENU