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1 septembre 2026 | Par Sylvain Rochon

Le candidat du Parti Québécois dans Richelieu, Jocelyn Desjardins, fait de l’accès aux soins de santé le premier engagement de sa campagne électorale. Dans un communiqué émis lundi soir par son organisation, il exprime sa conviction que « les services ne s’amélioreront pas tant que les décisions se prendront loin des gens qui soignent et des gens qui reçoivent ces soins.»
Pour le candidat, cette amélioration passe d’abord et avant tout par le rapatriement du pouvoir de décision, qui a été éloigné du territoire au cours des dix dernières années. Il est impératif, selon lui, de redonner ce pouvoir aux personnes qui connaissent le mieux la réalité du terrain, soit les équipes de soins, les gestionnaires locaux et les professionnels de la région.
S’il est élu député de Richelieu, Jocelyn Desjardins consacrera ses efforts, dès octobre, à trois combats locaux :
⦁ Obtenir que les responsables locaux disposent d’une capacité réelle de décision sur l’allocation des ressources disponibles sur notre territoire.
⦁ Défendre le renforcement des soins de proximité, notamment au CLSC Gaston-Bélanger de Sorel-Tracy et dans les points de service du territoire, incluant Contrecœur.
⦁ Faire de la gouvernance locale de l’Hôtel-Dieu de Sorel un exemple concret et probant de décentralisation, en donnant une réelle capacité d’action aux professionnels, aux gestionnaires et aux citoyens du territoire.
« Depuis des années, les médecins, les élus, les usagers et les citoyens nous disent la même chose, affirme Jocelyn Desjardins : les décisions qui touchent directement les gens d’ici doivent être prises par les gens d’ici, par celles et ceux qui ont la meilleure connaissance de la réalité du territoire. Pourquoi accepterions-nous que l’avenir de nos soins se décide à Saint-Hyacinthe quand ceux qui soignent et ceux qui sont soignés vivent ici ? Il est temps de passer à l’action et de régler ce problème », déclare-t-il.
Pour le candidat, la solution passe par l’abolition de la société d’État Santé Québec et le réinvestissement de la totalité des économies ainsi réalisées, évaluées entre 40 et 100 M$ par année, dans les soins directs à la population et dans le réseau public.
« Nous pouvons compter, dans nos établissements de santé, sur des employés professionnels et dévoués qui sont parfois appelés à faire des miracles avec les moyens dont ils disposent », ajoute Jocelyn Desjardins. « Toutes ces personnes pourraient rendre de bien meilleurs services à la population si les décisions qui influencent leur capacité d’action étaient prises ici » conclut monsieur Desjardins.
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