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9 janvier 2026 | Par Sylvain Rochon

Le scénario d’une mégafusion étudié par les deux géants des matières premières Rio Tinto et Glencore, pourrait soulever des questions un peu partout dans le monde, notamment au Québec, note La Presse dans un article publié aujourd’hui dans sa section Affaires.
Le regroupement des deux sociétés qui possèdent des actifs sur tous les continents habités de la planète donnerait naissance à une entité valorisée à plus de 260 milliards US, selon le Financial Times, ce qui en ferait, du coup, la plus grande minière au monde.
Rio Tinto est, au Québec, propriétaire ou copropriétaire de six alumineries et du complexe métallurgique de Sorel-Tracy, une propriété qui est à vendre. De l’autre, Glencore, établie en Suisse, détient la Fonderie Horne, l’affinerie de cuivre située à Montréal-Est et la mine de nickel Raglan.
Difficile, pour le moment, notent les journalistes Julien Arsenault et Fannie Arcand, d’avoir une idée de la forme que pourrait prendre une éventuelle transaction entre les deux multinationales. Elles ont opté pour la prudence, jeudi, en se bornant à confirmer des discussions concernant « un possible rapprochement d’une partie ou de toutes leurs activités ».
« Il n’y a aucune certitude quant à la conclusion d’une transaction ou d’une offre, ni quant aux conditions ou à la structure d’une telle transaction ou offre, si elle est acceptée », a insisté Glencore auprès de La Presse.
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