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7 septembre 2021 | Par Sylvain Rochon

La Ville de Contrecœur réagit vivement à certaines informations qui circulent depuis qu’elle a pris la décision de protéger à perpétuité, dans la partie nord de son territoire, des lots de la Colonie des Grèves, de Rio Tinto Fer et Titane et des terrains voisins. Ce n’est surtout pas, insiste-elle, pour faire du développement domiciliaire, ce que lui interdirait de toute façon la CMM. La Ville poursuit les négociations reliées à la réserve foncière et les démarches d’expropriation dans l’unique but de conserver, préserver et redonner à la population et aux usagers du Parc régional des Grèves l’accès aux sentiers existants.
Dans un communiqué qu’elle a fait parvenir aux médias, Contrecoeur rappelle qu’elle travaille depuis plus d’une décennie à sauvegarder la mission de la Colonie des Grèves et à mettre en place des mesures de protection du boisé de ce secteur, source de richesse en biodiversité. Elle a notamment fait l’acquisition de 68 hectares de terrain en 2009 et de 15 hectares en 2020. Elle cite les aides financières qui lui ont été versées, et les initiatives qu’elle a prises et prendra.
Au cours des dernières années, Contrecœur a posé des jalons importants pour la préservation de l’environnement et la lutte aux changements climatiques, affirme la municipalité. « Bien que soucieuse de faire respecter l’avis de réserve foncière, la Ville assure son entière collaboration à la Colonie afin d’assurer le bon entretien des installations et la sécurité des usagers sur les lieux. Si des travaux urgents étaient nécessaires, la Ville traiterait ces demandes de façon prioritaire », déclare la mairesse Maud Allaire.
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