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L’AREQ inquiète de l’appauvrissement des aînés

14 juin 2022 | Par Sylvain Rochon

Membres de l’Association des retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec, Albert Khelfa, Paul Martin et Jean-Michel Leclaire questionneront, durant la campagne électorale, les candidates et les candidats des différents partis pour connaître leurs positions et celles de leur formation sur l’appauvrissement des aînés.

Messieurs Khelfa, Martin et Leclaire soumettent que les retraités qui n’ont pas une rente pleinement indexée subissent une perte de pouvoir d’achat d’année en année.  C’est notamment le cas des retraités des secteurs de la santé, de l’éducation et de la fonction publique. Cette perte de pouvoir d’achat est encore plus grande quand l’inflation grimpe, comme maintenant, jusqu’à des sommets inégalés.   Pourtant, plaident-ils, le Fonds de retraite des employés du gouvernement du Québec est en si bonne santé qu’il peut financer les rentes de ceux et celles présentement à la retraite et en emploi. De plus, ce fonds a un rendement annuel supérieur à l’inflation depuis quelques années.

La perte du pouvoir d’achat des aînés a un impact d’autant plus important dans une société vieillissante. Or, au dernier recensement de 2021, les aînés de 65 ans et plus formaient 20% de la population québécoise. La situation est pire pour l’agglomération de Sorel-Tracy où cette proportion atteint plus de 30%. L’appauvrissement des aînés à cause de la non-indexation de leur retraite a un impact économique et social plus grand dans notre région, avertissent Albert Khelfa, Paul Martin et Jean-Michel Leclaire qui tirent la sonnette d’alarme.

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