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18 août 2021 | Par Sylvain Rochon

Après « les nombreux scandales qui ont secoué le gouvernement de Justin Trudeau pendant ses six années au pouvoir » , il est grand temps de faire le ménage à Ottawa, de rehausser nos standards et d’adopter des lois plus sévères en matière d’éthique et de transparence, affirme Yanick Caisse. Fini les passe-droits aux amis libéraux et les pénalités risibles, les conservateurs du Canada vont adopter, promet leur représentant dans Bécancour-Nicolet-Saurel, une Loi anticorruption pour renforcer considérablement les lois fédérales sur l’éthique, le lobbying et la transparence.
« Je pense, déclare monsieur Caisse, que les Québécois et les Québécoises sont tannés de voir que Justin Trudeau se sort de situations pas possibles sans la moindre des conséquences. C’est quand même le premier premier ministre à être blâmé pas une, mais deux fois par le Commissaire à l’éthique pour des comportements éthiquement discutables. C’est grave. Le premier ministre est censé être exemplaire et suivre les règles. C’est son devoir en tant que représentant du pays ! », tonne-t-il.
Les conservateurs du Canada comptent adopter une Loi anticorruption pour imposer des pénalités monétaires pour toute infraction à la Loi sur les conflits
d’intérêts, augmenter les amendes pour les infractions à l’éthique d’un maximum de 500 $ à un maximum de 50 000 $, revisiter la notion de confidentialité du cabinet qui ne pourra plus être utilisée pour soustraire des initiés gouvernementaux à une enquête criminelle, éviter que le scandale SNC-Lavalin ne se répète en exigeant que toutes les réunions des sociétés et des organisations soient signalées et en interdisant tout lobbyisme sur une affaire qui fait l’objet de poursuites criminelles et, enfin, empêcher les députés de toucher toute forme de rétribution pour des discours.
( Crédit photo : Manning Communication )
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