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7 février 2011 | Par Équipe CJSO
Les enseignants(es) du Syndicat de l’enseignement du Bas-Richelieu rappellent qu’en matière d’intégration des élèves en difficulté, la limite est dépassée et qu’on ne se contentera plus seulement d’en parler.
’’On ne peut plus faire de l’intégration à tout prix. Il y a des conditions essentielles à respecter pour l’ensemble des élèves de la classe…Ça ne peut plus durer! Le gouvernement doit passer à l’action’’ a déclaré la présidente du Syndicat, Sonia Éthier.
Un comité paritaire discute, depuis novembre dernier, des questions relatives aux élèves en difficulté, du processus d’identification des élèves, du suivi des élèves à risque de l’établissement de balises et des limites à l’intégration.
’’Si une entente rapide n’est pas au rendez-vous, le comité paritaire devra faire appel à un conciliateur pour rapprocher les parties dans le but de mettre en œuvre les nouvelles dispositions pour la rentrée scolaire 2011-2012’’ de préciser Sonia Éthier.
Selon le Syndicat de l’enseignement du Bas-Richelieu affirme qu’il a des solutions : Évaluer les besoins des élèves ; limiter à 10 % par classe le nombre d’élèves en difficulté comme c’est le cas dans la population ; tenir compte de la composition de la classe et s’assurer de la mise en place des services requis.
Rappelons qu’on est en pleine semaine des enseignants(es) qui se déroule sous le thème ’’Enseigner, c’est ouvrir les yeux, le cœur et l’esprit’’.
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