MUSIQUE :

Partagez

La directrice de la protection de la jeunesse communique son bilan

14 juin 2022 | Par Sylvain Rochon

Les directeurs de la protection de la jeunesse de partout au Québec communiquaient leur bilan, ce matin.  En 2021-2022, une hausse considérable du nombre de signalements traités est observée. Chaque jour, de plus en plus d’enfants et d’adolescents qui présentent des troubles anxieux ou des difficultés d’adaptation majeures sont en détresse et font face à une réelle souffrance. Les DPJ désirent être la voix de ces jeunes et faire valoir qu’il y a encore beaucoup à faire.

En Montérégie 20 837 signalements ont été traités, soit 55 situations d’enfant signalées en moyenne par jour. Il s’agit d’une augmentation de 3 000 signalements traités comparativement à l’exercice 2020-2021. 5 435 de ces signalements ont été retenus, une baisse de 415 comparativement à 2019-2020. Les signalements proviennent toujours en majorité des employés d’organismes publics (32 %); les proportions n’ont presque pas bougé par rapport aux années précédentes.

Le principal milieu de vie des enfants pris en charge par la DPJ est toujours le milieu familial (47 %). Une proportion de 15 % des enfants est confiée à une personne significative. Du plus, dans près de la moitié des situations, les enfants placés en famille d’accueil le sont auprès d’une personne qui leur était déjà connue.

« Le Bilan de cette année nous amène à poser un regard au-delà des chiffres, des pourcentages et des statistiques,  a déclaré Marie-Josée Audette, directrice de la protection de la jeunesse de la Montérégie. Ce bilan tourne le projecteur sur tous les enfants qui, chaque jour, font entendre à leur façon, leur voix. Cette voix, nous l’entendons et l’écoutons depuis des années sur le terrain. Aujourd’hui, nous la portons aux oreilles de tous avec bienveillance et l’espoir que chacun d’entre nous se sente concerné par le quotidien et l’avenir de ces enfants. Que ce soit par de l’écoute, de l’encouragement, du soutien, pour leur partager des ressources d’aide ou pour donner un coup de main. Nous sommes tous des acteurs du changement pour ces enfants, mais pour cela il faut tendre l’oreille » a soumis madame Audette.

Retour

MENU