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Rio Tinto Iron and Titaniun étudie les possibilités d’une autre usine de réduction du minerai

12 décembre 2011 | Par Équipe CJSO

Un tract a été distribué, la semaine dernière, à tous les travailleurs syndiqués de Rio Tinto Fer et Titane de Saint-Joseph-de-Sorel les avisant que le président et le vice-président de leur syndicat, Christian Ménard et Dominic Boisvert avaient rencontré la direction de l’entreprise pour apprendre une ’’bonne nouvelle’’ à l’effet qu’il y aurait une autre usine de réduction au Québec mais pas à Sorel-Tracy. Pour le syndicat, il est inconcevable de s’installer ailleurs qu’à l’endroit où l’expertise a été développée.

Pour le syndicat, il est évident que cette décision est prise au détriment des travailleurs de Rio Tinto Fer et Titane qui verront la pérennité de l’usine compromise par la priorisation d’un autre plan pour le minerai de Madagascar. ’’Qu’arrivera-t-il de nous quand  Havre Saint-Pierre sera à sec’’ ? (idem dans le tract).

Ce questionnement arrive quelques mois après que Rio Tinto Fer et Titane ait annoncé des investissements de 600 millions de dollars à Sorel-Tracy et 200 millions à la mine de Havre Saint-Pierre justement pour assurer la pérennité de l’entreprise pour les 40 prochaines années, avait déclaré le président, Dominique Bouchard, au moment de l’annonce.

La porte-parole de l’entreprise confirme que les investissements prévus vont se faire. Elle confirme également que les hautes instances, soit Rio Tinto Iron and Titanium (RTIT) à Londres, étudient des scénarios d’implantation d’une autre usine de réduction qui pourrait-être située n’importe-où dans le monde. C’est le président de Rio Tinto Fer et Titane, Dominique Bouchard, qui prêche pour qu’elle soit au Québec et pourquoi pas à Sorel-Tracy ?

Des experts ont convenus qu’une nouvelle usine de réduction nécessiterait l’occupation d’une surface de 1 700 000 mètres carrés et même si RTIT achetait tout ce qu’il y a autour des installations actuelles de Rio Tinto Fer et Titane, le compte n’y serait pas. Il manquerait 600 000 mètres carrés.

La compétition étant féroce dans ce milieu, une entreprise comme RTIT ne peut dévoiler tout le cheminement de ce dossier. Par contre, on nous assure que la pérennité des installations de Rio Tinto Fer et Titane n’est nullement menacée.  

 

 

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