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Gaz de schiste : Un moratoire est demandé par des milliers de citoyens et organismes

28 septembre 2010 | Par Équipe CJSO

Des milliers de citoyens et d’organisations réclament maintenant haut et fort un moratoire complet et immédiat ainsi que la tenue d’audiences génériques sur les gaz de schiste.

Eau secours!, Nature Québec, la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu, les municipalités régionales de comté (MRC) de la Vallée-du-Richelieu, de Pierre-de-Saurel, de Bécancour et de Nicolet-Yamaska, du Haut-Richelieu, du Haut-Saint-Laurent, des Maskoutains, de Lajmmerais, les élus de Saint-Mathias, Greenpeace, l’Union Paysanne, l’Union des consommateurs, MCN21, Mobilisation Gaz de Schiste, les Amis du Richelieu, Stratégies Énergétiques, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), les Conseils régionaux de l’environnement de la Montérégie, du Centre du Québec et de Chaudière Appalaches, le Regroupement des organisations de bassins versants du Québec (ROBVEQ), le Comité citoyens pour la protection de l’environnement Maskoutain, Équiterre, Québec Solidaire, le Parti
Québécois, le Parti Vert du Canada- entre autres, demandent un moratoire sur l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste.

Dans un sondage Hebdos Québec-Léger Marketing, réalisé entre le 20 et le 23 septembre et rendu public le 27, nous apprenions que 45% des Québécois pensent que le gouvernement fait passer les intérêts de l’industrie gazière avant ceux de la population alors que seulement 4% des sondés jugent que le gouvernement fait passer les intérêts de la population devant ceux de l’industrie. .

Pour André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) «Il est temps de mettre un terme à cette absurdité et que le gouvernement agisse enfin de façon responsable et cohérente dans ce dossier. Il est temps aussi que les Québécois soient entendus et que le mot démocratie reprenne son sens. Un moratoire, ce n’est pas dire non, c’est prendre le temps qu’il faut pour bien faire les
choses!».

 

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