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19 mai 2010 | Par Équipe CJSO

Le préfet Raymond Arel a réaffirmé la détermination de la MRC de Pierre-De Saurel à assurer le leadership dans le dossier de la gestion des matières résiduelles, lors de la dernière assemblée régulière du Conseil des maires.
« Nous pouvons affirmer à la population que 20 ans après avoir obtenu la compétence en la matière, le Conseil a acquis une très bonne connaissance du dossier. Nous avons pu identifier, grâce aux expériences vécues au fil de ces années, les points à améliorer », a-t-il déclaré.
Rappelons que depuis deux ans, les membres du Conseil de la MRC travaillent à choisir un mode de valorisation adapté aux besoins de la MRC. Différentes options de gestion s’offrent à eux et il est du devoir des membres du Conseil, affirme le préfet, de vérifier les différents modes de gestion qui s’offrent à lui.
Dans une première étape, la reconnaissance d’un fournisseur unique permettra, s’il y a lieu, de recommencer la valorisation des matières résiduelles dès janvier 2011. Un consultant a été mandaté afin de vérifier cette possibilité.
Si tel est le cas, un fournisseur unique pourrait offrir à la population un service qui maximiserait la valorisation sans compliquer davantage le quotidien du citoyen lié au tri des matières résiduelles à la maison, en plus de générer des compensations financières.
Une seconde étape du plan d’action entrepris simultanément par le Conseil de la MRC est l’analyse des avantages et inconvénients liés à la création d’une Société d’économie mixte (SEM). « Nous voulons, encore une fois, être en mesure de prendre une décision éclairée au sujet de cette option », a fait valoir M. Arel. Le Conseil rencontrera sous peu des spécialistes qui lui expliqueront en détails les SEM.
La troisième étape du plan d’action consiste à vérifier la pertinence, compte tenu des informations que les membres auront obtenues de procéder à un est l’appel d’offres public. Ce processus est une option envisagée par la MRC si les négociations avec un éventuel fournisseur unique ou la conclusion d’une entente avec un fournisseur dans le cadre de la création d’une SEM ne permettaient pas d’obtenir suffisamment d’avantages pour les contribuables.
Le prochain contrat ou entente, qu’il résulte d’une négociation de gré à gré, d’un appel d’offres public ou encore d’une SEM, contiendra des dispositions sur les nuisances, et ce, contrairement au contrat antérieur liant la MRC à une entreprise du territoire », a-t-il conclu, ajoutant que la population sera informée régulièrement de l’évolution du dossier.
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