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15 janvier 2026 | Par Sylvain Rochon

La volonté d’Ottawa de créer une seule économie canadienne pourrait être encouragée par des incitatifs financiers aux provinces qui s’emploient à rapidement harmoniser les règles de mobilité touchant les secteurs tels que la construction, le logement ou les soins de santé et, à l’inverse, d’une retenue des fonds fédéraux affectés à la formation de la main-d’œuvre pour les autres.
Cette confession du ministre des Affaires intergouvernementales Dominic Leblanc au journal La Presse a fait bondir le député de Bécancour-Nicolet-Saurel-Alnôbak, Louis Plamondon. Le doyen de la Chambre peste de voir Ottawa dicter ses règles pancanadiennes alors que le développement de la main-d’œuvre est une compétence qui a été acquise par le Québec.
L’entente Canada-Québec sur le développement de la main-d’œuvre permet au Québec, rappelle-t-il, de mettre en œuvre ses propres programmes de formation et d’emploi, développés en fonction des priorités du Québec et en concordance avec les besoins des différents secteurs de l’économie québécoise.
« Le gouvernement fédéral retourne chaque année trois milliards de dollars aux provinces et territoires pour la formation de la main-d’œuvre. Il n’est pas acceptable qu’Ottawa verse des sommes supplémentaires aux provinces qui répondent à ses demandes et pénalise celles qui refusent. C’est clairement du chantage financier à l’égard du Québec, et c’est très grave », tonne le député.
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