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26 octobre 2021 | Par Sylvain Rochon

L’ex-maire de Sorel-Tracy, Marcel Robert, s’invite dans la campagne électorale. Celui qui, pour la première fois, en 33 ans, ne votera pas à l’élection municipale de Sorel-Tracy, puisqu’il a quitté la région, écrit, sur sa page Facebook, voir entre l’actuelle campagne et celle de 2000 qui l’a vu triompher, une certaine parenté. À cette époque comme maintenant, observe-t-il, plusieurs acteurs du milieu souhaitaient un changement marqué dans la façon de faire de la politique.
En près de 10 ans seulement, de 2000 à 2009, il estime que la ville a pu reprendre son élan et attirer de plus en plus de gens confiants en l’avenir. Il se désole que, depuis, les choses aient changé avec, écrit-il textuellement, « un problème d’image négative engendré majoritairement par un maire narcissique qui n’a que faire de l’opinion des autres. »
Les élections municipales sont l’occasion de modifier le rythme du développement d’une collectivité, affirme Marcel Robert. « Il faut pour cela que vous soyez personnellement convaincus et pro actifs. C’est à vous citoyens de Sorel-Tracy d’influencer votre avenir collectif. J’aurais le goût de vous partager le slogan de ma campagne électorale de 2000 qui, ironiquement, avait été proposé par Serge Péloquin alors consultant de mon équipe: Du changement, ça va faire du bien ».
L’ex-maire Robert qui joint à sa publication un encadré de Jocelyn Daneau, s’est mesuré à Serge Péloquin aux élections municipales de 2017. Il avait récolté 7,24 % des voix contre 85,54 % pour Serge Péloquin. Deux autres candidats briguaient alors les suffrages, Vincent Pouliot (3,92 % des voix) et Réjean Dauplaise (3,3%)
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